Michel Dakar

Paris, le 22 août 2005

 

Pli sans enveloppe,
adressé en recommandé
avec accusé de réception
n° 2409 5197 1FR
constitué d'un feuillet
de format A4, dactylographié
au verso

Mme Sylvie Kachaner,
Vice-Procureur de la République à Paris,
Palais de Justice, 4 Bd du Palais
75001 Paris

 

Madame,

Je vous informe par la présente, que je vous tiendrai personnellement responsable des conséquences matérielles et morales de tout attentat futur dont je serai victime, attentat en relation avec mon activité de dénonciation du génocide de Palestine, attentat dont les commanditaires seront les sionistes.

Les sionistes ont coutume de photographier leurs futures victimes, comme je l'ai été lors de l'audience du 28 juillet 2005, tenue le matin, à la 5 ème chambre du T.G.I. de Paris, audience présidée par M. le juge Jacques Gondran de Robert, audience à laquelle vous participiez en tant que représentante du Ministère public, pour demander la dissolution de mon association « Codeig » , dédiée à la compréhension et au dépassement de l'idée de génocide, idée toujours présente dans l'esprit humain.

Malgré ma demande publique et explicite, directement adressée à vous-même, d'intervenir, vous-même ayant tout pouvoir, et devoir , de faire interpeller dans l'enceinte du Palais de Justice la pseudo touriste qui a pris des photographies de l'audience, vous m'avez déclaré, à seule fin de justifier votre passivité, que seul le juge présidant l'audience avait pouvoir de police à l'audience.

Vous ne pouvez absolument pas ignorer , puisque vous êtes visiblement au regard des affaires que vous traitez, la substitut du Procureur à Paris spécialisée dans les affaires relatives au sionisme, que les sionistes sont coutumiers du fait de photographier puis de détruire le visage de ceux qui les démasquent, comme cela a été le cas pour Michel Caignet en janvier 1981, vitriolé par un étudiant en « médecine », Yves Aziza, en fuite, impuni, et probablement exfiltré en Israël avec l'aide des autorités françaises. M. Caignet est invalide à vie. Il est définitivement défiguré. Je rappelle l'affaire des spectateurs de l'humoriste d'origine franco-camerounaise Dieudonné à Lyon en février 2004, dont l'un a un il lésé du fait des jets d'acide opérés dans la foule par des sionistes. A défaut d'user de l'acide sulfurique, les sionistes défoncent à coups d'objets massifs la face de ceux qui les dévoilent, comme cela a été le cas pour un jeune militant antisioniste d'origine arabe, au sein même du Tribunal administratif de Paris, en décembre 2003. Ce jeune homme subit une longue série d'opérations très importantes, son il menaçant de tomber à l'intérieur du crâne, les os qui le maintiennent en arrière ayant été disloqués par la violence des chocs répétés. Le sioniste auteur de l'atrocité, Anthony Attal, a été condamné par la 10 ème chambre du T.G.I. de Paris, à 10 mois de prison avec sursis, à des dommages dérisoires qu'il ne paiera pas, puisqu'il a été aussi réfugié par les autorités françaises en Israël, et à aucune amende.

Je vous prie de recevoir, Madame, l'expression de mes salutations distinguées.

 

Référence Internet de ce document, http://www.codeig.net/ sylvie-kachaner-attentat-sioniste.html

Copies communiquées au juge Jacques Gondran de Robert, au président de la Cour de cassation, au président du TGI, au Procureur de la Républqiue à Paris, aux organisations nationales de magistrats et d'avocats, et autres organisations concernées.

 

 

Annexe : documents relatifs à l'attentat sioniste au Tribunal administratif de Paris :

 

1 - Fichier Internet du site aredam.net sur la défiguration de Michel Caignet en 1981 :

Yves Aziza, terroriste vitrioleur sioniste, en fuite depuis 1981, protégé par la police.

 

2 - LETTRE OUVERTE AUX MEDIAS ET AUX DEMOCRATES DE FRANCE

Les sbires de la LDJ ( ligue de défense juive ) et du Betar, deux organisations d'extrémistes pro-israéliens, ont organisé une ratonnade en plein jour au sein même du Tribunal Administratif de Paris le mardi 30 décembre 2003. 

Peut-on garder le silence sur de tels actes de racisme déchaîné ? 

Peut-on laisser les agresseurs filer dans l'impunité ? 

Dans la rue de Fourcy, dans la rue de Jouy et à l'intérieur du Tribunal Administratif de Paris à deux pas du métro Saint Paul (ligne 1) à 15h15 un groupe d'une vingtaine de nervis casqués et masqués (excepté pour leurs meneurs au premier rang) ont pourchassé et agressé sauvagement les membres d'une association étudiante de Nanterre (AGEN) qui se rendaient à une audience pour la sauvegarde de leurs locaux menacés par une décision de la direction de Nanterre. 

Quelques étudiants se rendent à l'audience et ils sont alors pris en chasse ; dans la cour du Tribunal Administratif ont lieu les premiers actes de brutalités : un étudiant est frappé lourdement à la tête avec une matraque et son sang gicle et se répand sur les pavés et plus tard sur les murs de l'accueil du tribunal, un autre qui vient à son secours est molesté à coup de coups de poing américains et d'une barre. 

Alors que ces premières victimes s'extraient du guet-apens et se réfugient au sein du tribunal les agresseurs pénètrent dans l'accueil du tribunal, projettent les membres du personnel qui gênent leur sale besogne et continuent leur chasse à l'homme dans les couloirs. Pourtant rapidement les agresseurs font demi-tour. Pour se disperser après leurs actes de sauvagerie au vu et au su de tous ? Non ! Ils sont rappelés par leurs guetteurs qui ont repéré deux membres du syndicat rejoignant le tribunal par la rue de Fourcy. Les deux syndicalistes seront passés à tabac par la horde de fascistes pro-israéliens qui s'acharnent sur l'étudiant au faciès arabe. Ce dernier est grièvement blessé au visage depuis lors. Des plaintes ont été déposées au commissariat du 4ème arrondissement. 

La partie des agresseurs qui agissait à visage découvert est largement connue sur la scène publique, présente dans de multiples manifestations publiques et parade en toute impunité après chaque ratonnade. Or, Parmi ceux-ci, à la tête de la meute, sont reconnus par les victimes de l'agression des éléments actifs de l'UEJF Nanterre en compagnie de leurs acolytes du Betar et de la LDJ. La pseudo-dénonciation par l'UEJF des « radicaux » de l'extrême-droite sioniste prend tout son sens : il s'agit simplement d'un partage des tâches bien compris malgré les dénégations vertueuses. Dans cette affaire des membres de l'UEJF Nanterre ont commandité et servi de guides pour désigner les personnes à agresser. 

Finalement les agresseurs réussissent aisément à se disperser en direction de rue des Rosiers et de rue de Rivoli sans être inquiétés. Certains policiers arrivés plus tard sur les lieux osent l'explication suivante : ces hordes sont sur leur territoire et peuvent difficilement être inquiétées ! On ne peut imaginer pire justification. 

Aussi grave que la fuite réussie ou l'impunité, c'est le lourd silence autour de cette affaire qui ne cesse d'inquiéter. 

Comment expliquer qu'une telle agression au sein même d'une institution de la République fasse si peu de bruit ? 

Force est de constater que la énième agression raciste de ces groupuscules sionistes s'est déroulée sans mettre en émoi particulier les grands médias. 

Est-ce à dire que dans la France actuelle la haine et la brutalité raciste anti-arabe ne sont pas condamnables au même titre que toutes les autres formes de racisme ? 

Est-ce à dire que dans la France actuelle il y a deux poids deux mesures selon l'identité des victimes et des agresseurs ? 

E-mail : agenparis10@hotmail.com 

AGEN - Association Générale des Etudiants de Nanterre

 

 

3 - Communiqué :

France : un raciste condamné

Anthony Attal a été condamné à 10 mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l'épreuve par la 10ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris, dans un jugement rendu le 16 septembre 2004. De plus, l'intéressé devra verser aux quatre parties civiles des sommes s'élevant de 1 300 à 3 000 euros. Des audiences ultérieures auront lieu devant le tribunal afin de déterminer les dommages qui seront accordés à une des victimes, grièvement blessée. Attal a été reconnu coupable de violences aggravées à l'encontre de quatre étudiants de l'AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre) dans une attaque à l'arme blanche commise le 30 décembre 2003 dans l'enceinte du... Tribunal administratif de Paris ! Anthony Attal est un habitué de l'extrême droite sioniste, bien connu des services de police et un des chefs présumés de la LDJ (Ligue de défense juive). Les membres de l'AGEN ont été pris en cible dans un guet-apens à cause des positions pro-palestiniennes de ce syndicat étudiant. Malgré une instruction bâclée en début de l'enquête et une audience correctionnelle au mois de juin où le tribunal s'est montré très sévère, mais à l'encontre des victimes (!), il y a enfin condamnation d'un nervi extrémiste anti-arabe. Certes, contre un seul des agresseurs, bien qu'ils étaient plusieurs à participer à cette ratonnade. Trop peu, trop tard, mais au moins le tribunal a sévi. On espère que ce jugement annonce la fin d'une certaine impunité dont l'extrême droite sioniste a largement bénéficié au cours des dernières années.

Source UJFP, confirmée par des articles de presse