Composition de ce fichier :

1 - Lettre à Jacques Bichard, Vice-Président du Tribunal de grande instance de Paris.

2 - Lettres à Guy Canivet, Président de la Cour de Cassation, et à Jean-Claude Magendie, président du tribunal de grande instance de Paris.

 

 

1 - Lettre à Jacques Bichard, Vice-Président du Tribunal de grande instance de Paris.

 

Michel Dakar

Paris, le 7 juillet 2005

 

M. Jacques Bichard, Vice-Président,
Tribunal de Grande Instance de Paris.
LRAR n° 3535 8245 6 FR
Pli sans enveloppe.

 

Monsieur,

Je vous demande de revenir sur votre décision d'ordonner une audience le 28 juillet 2005, à la demande du Parquet de Paris, à la fin de juger de la légalité des statuts de mon association CODEIG, dont l'objet est le dépassement de la morale et du droit génocidaires.

En effet, le texte de l'assignation à comparaître à cette audience, élaboré par la Vice-Procureur Madame Sylvie KACHANER, est à la fois :

 

1 - un déni de la réalité du génocide en cours de la population non juive de Palestine, génocide opéré par les Juifs sionistes. Ce déni est un acte de complicité active dans la perpétration de ce crime contre l'humanité, par son occultation, ce qui favorise son achèvement.

 

2 - une utilisation des lois anti-racistes et anti-négationnistes pour protéger des « fondamentalistes racistes » et des génocideurs intrinsèques en cours d'activité.

 

3 - une promotion publique de la morale et du droit génocidaires.

 

4 - une inversion perverse des états de victime et de criminel.

 

5 - une défense d'une organisation sioniste de guerre par la propagande, dont la fonction est de masquer le génocide en cours de Palestine, l'E.U.M.C., organisation qui se fait passer pour un organe de l'Union Européenne, et qui dans sa dernière campagne, a été jusqu'à inventer de toute pièce une déclaration officielle de l'ambassade de France en Israël, et à la faire diffuser via les médias israéliens et communautaires juifs, dans la grande presse généraliste internationale.

 

Ces faits sont d'autant plus graves que Madame Sylvie KACHANER s'exprime publiquement et au nom du gouvernement, et de la population française qu'elle compromet dans son crime contre l'humanité.

Madame Sylvie KACHANER affirme même que la France a signé des traités internationaux visant de fait à instaurer le droit de génocide, et à protéger les génocideurs.

Ce texte honteux et scandaleux, au point que le déséquilibre mental de son auteur peut être sérieusement supposé, ne peut être pris en considération pour ordonner la tenue d'une audience.

Il détruit l'idée de Justice. Il avilit la population française.

Je vous prie de recevoir, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

M. DAKAR

- Copies de ce courrier communiquées au Président de la Cour de cassation, au Président du T.G.I. de Paris, aux syndicats de magistrats et d'avocats, aux ambassades des pays arabes, du Proche-Orient et autres, aux représentants à l'ONU de la Commission des droits de l'homme, et au public et associations concernées.

- Référence Internet de ce document, http:// codeig.net / sylvie-kachaner-2.html

 

 

2 - Lettres à Guy Canivet, Président de la Cour de Cassation, et à Jean-Claude Magendie, président du tribunal de grande instance de Paris.

 

Michel Dakar

Paris, le 7 juillet 2005

 

LRAR, constituée de trois feuillets,
numérotés 1/3, 2/3 et 3/3,
dactylographiés au recto.

M. Guy Canivet,
Président de la Cour de Cassation de Paris.

 

Monsieur,

Je vous demande d'intervenir d'urgence afin qu'une assignation à comparaître me concernant, à une audience fixée le 28 juillet 2005, à la 5 ème chambre du T.G.I., à 9 heures, soit annulée.

En effet, cette assignation est constituée d'un texte de Madame Sylvie Kachaner, Vice-Procureur à Paris, qui promeut de fait le droit de génocide, en blanchissant des auteurs de génocide, qui valorise de fait le racisme, en protégeant racistes et génocideurs, et qui intervertit les victimes et les criminels, afin de criminaliser les victimes du racisme et d'un génocide, et de justifier en dernier ressort le racisme et l'acte de génocide, tout cela constituant un acte caractérisé de complicité dans un génocide fondé sur le racisme le plus extrême, et tout cela, de plus, au nom du gouvernement et du peuple français.

Je vous prie de recevoir, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

M. DAKAR

Pièces jointes : deux feuillets.

1 - Copie de la lettre datée du 7 juillet 2005, un feuillet dactylographié recto, adressée
à M. Jacques Bichard, Vice-Président du T.G.I. de Paris.

2 Copie de la lettre datée du 5 juillet 2005, un feuillet dactylographié recto, adressée
à Mme Sylvie Kachaner, Vice-Procureur à Paris.